Cinq ans qui ont quitté l'Union européenne, la Grande-Bretagne négocie toujours le Brexit. Cette fois l'année prochaine, la Grande-Bretagne négociera toujours le Brexit. Et pour chaque année prévisible après cela.
Ce n'est pas un commentaire sur la portée de la «réinitialisation» dans les relations que Starmer a décrites lors d'un sommet de Bruxelles cette semaine. C'est une déclaration de fait que la Grande-Bretagne est attachée à l'UE par les forces de la géographie, de l'économie et de la géopolitique, et ces facteurs n'ont pas cessé d'exister lorsque l'adhésion au club a été résiliée. Et puisque le projet européen évolue toujours en réponse aux événements mondiaux, la Grande-Bretagne cherchera également continuellement à s'adapter aux termes de la relation.
La réinitialisation de Starmer n'est que la première de beaucoup. Ses ambitions sont également relativement modestes. Il a choisi d'opérer dans une niche claustrophobe, essayant d'étendre la coopération à Bruxelles sans se frotter contre les sensibilités eurosceptiques chez elle.
L'offre d'ouverture du Premier ministre est un nouveau partenariat de sécurité, ce que l'UE veut de la Grande-Bretagne et qui n'est pas couvert par l'accord commerc...
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